Inspiration et enchantement chez deux poètes de langue indo‑européenne
Les recherches sur les sociétés de langue indo‑européenne font apparaître ce qui semble être une conception commune du poète et de sa fonction : selon cette conception, le poète serait un maître de la parole, que son savoir‑faire rend capable de procurer à son patron la renommée, et ainsi une certai...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de littérature orale
2018
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les recherches sur les sociétés de langue indo‑européenne font apparaître ce qui semble être une conception commune du poète et de sa fonction : selon cette conception, le poète serait un maître de la parole, que son savoir‑faire rend capable de procurer à son patron la renommée, et ainsi une certaine immortalité. Le présent article met en parallèle ce modèle indo‑européen hypothétique avec deux figures historiques : le poète irlandais à demi légendaire Cearbhall Ó Dálaigh et un chanteur de l’Himalaya central justement célébré, Gopī Dās. |
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