Médias, propagande, nationalismes
Du début des années 1960 au début des années 1980, dans deux contextes politiques très différents, Ahmed Sékou Touré – dans la Guinée nouvellement indépendante – et Robert Mugabe – engagé dans la guérilla contre le gouvernement de la Rhodésie du Sud – développaient deux stratégies tout à fait simila...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
Cahiers de littérature orale
2016
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Du début des années 1960 au début des années 1980, dans deux contextes politiques très différents, Ahmed Sékou Touré – dans la Guinée nouvellement indépendante – et Robert Mugabe – engagé dans la guérilla contre le gouvernement de la Rhodésie du Sud – développaient deux stratégies tout à fait similaires de filiation symbolique dans les chants de propagande. À la radio ou dans les champs, écoutés solitairement ou en groupes, ces chants partisans reliaient leur leader politique à une figure ancestrale : Samory Touré et Mbuya Nehanda, ayant tous deux résisté à la colonisation. Cet article vise à comprendre le mécanisme de légitimation à l’œuvre dans ces textes, et les « communautés imaginées » induites par l’appel à ces figures tutélaires. |
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