Lémistè ou la voix magique des codex créoles de Monchoachi
En publiant Lémistè en 2013, le poète martiniquais Monchoachi s’intéresse à l’histoire précolombienne des Amériques et aux croyances magiques antillaises. L’écrivain traite en particulier des rites mortuaires, motif idéal pour la construction d’un long poème épique. La nature oralisée de ces rituels...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Cahiers de littérature orale
2015
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | En publiant Lémistè en 2013, le poète martiniquais Monchoachi s’intéresse à l’histoire précolombienne des Amériques et aux croyances magiques antillaises. L’écrivain traite en particulier des rites mortuaires, motif idéal pour la construction d’un long poème épique. La nature oralisée de ces rituels se retrouve ainsi au cœur de la poétique monchoachienne. À l’instar d’Ezra Pound et de ses idéogrammes chinois, Monchoachi a recours au trope des codex aztèques et mayas pour restituer la magie de ces voix. La représentation graphique et la présence de petits dessins sur la page, tout comme l’allusion à la danse, contribuent à la mise en scène de la lecture du poème. En jouant du bilinguisme des conjurations et de la chaotique idiosyncrasie des praticiens martiniquais, Monchoachi fait de Lémistè le palimpseste magique, polyglossique et polyphonique, de ces voix antillaises. |
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