Le retour au vari comme ethos de la fête (Grèce)
En Épire, région du nord-ouest de la Grèce très fortement touchée par l’émigration, les fêtes patronales (paniyiria) voient l’ensemble de la communauté villageoise se rassembler. Depuis l’étranger ou les grandes villes de Grèce, les Épirotes retournent dans leur village d’origine pour cette occasion...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de littérature orale
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | En Épire, région du nord-ouest de la Grèce très fortement touchée par l’émigration, les fêtes patronales (paniyiria) voient l’ensemble de la communauté villageoise se rassembler. Depuis l’étranger ou les grandes villes de Grèce, les Épirotes retournent dans leur village d’origine pour cette occasion.Cet article étudie les ruptures de rythme que l’on peut observer à l’échelle d’une suite de danses comme de la fête tout entière. Il montre que les Épirotes ne cessent au cours de celle-ci de revenir au répertoire le plus grave (vari), précisément celui qui selon eux porte l’identité épirote. Le retour au vari signe l’ethos de la fête en Épire. |
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