« Couvrez ce conte que je ne saurais voir »
Les contes de transmission orale se voient souvent disqualifiés en tant qu’œuvres littéraires puisque celles-ci impliqueraient nécessairement le truchement de l’écriture. L’expression « littérature orale », un oxymore, a cependant été introduite par George Sand dès 1858, puis officialisée par Paul S...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Cahiers de littérature orale
2015
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Les contes de transmission orale se voient souvent disqualifiés en tant qu’œuvres littéraires puisque celles-ci impliqueraient nécessairement le truchement de l’écriture. L’expression « littérature orale », un oxymore, a cependant été introduite par George Sand dès 1858, puis officialisée par Paul Sébillot en 1886. Plus récemment, le néologisme « oraliture » se propose de désigner la littérature (d’expression créole en particulier) hantée par la parole. Une œuvre littéraire ne peut-elle exister que munie de sa date de naissance et de la mention de son géniteur ? |
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