Adresse indirecte et injure ?
Injurier, être injurié : l’injure est communément admise comme un duel. Pourtant, poser la question « à qui s’adresse l’injure » permet de constater que « l’injure à trois » est, de fait, la situation la plus générale. Dévaloriser l’image de l’autre c’est ainsi le plus souvent s’assurer la complicit...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers de littérature orale
2013
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Injurier, être injurié : l’injure est communément admise comme un duel. Pourtant, poser la question « à qui s’adresse l’injure » permet de constater que « l’injure à trois » est, de fait, la situation la plus générale. Dévaloriser l’image de l’autre c’est ainsi le plus souvent s’assurer la complicité d’un tiers. Mais l’adresse indirecte en elle-même, en ce qu’elle désigne quelqu’un et pour ainsi dire le « montre du doigt », ne contient-elle pas une dimension injurieuse ? |
|---|