Elle ne peut lire une seule lettre
Les collecteurs de littérature orale de la fin du xixe et du début du xxe siècle manifestaient de la méfiance envers les informateurs sachant lire. À leurs yeux, la pureté de la tradition exigeait que les conteurs et conteuses soient indemnes de toute alphabétisation, méconnaissant de cette manière...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers de littérature orale
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les collecteurs de littérature orale de la fin du xixe et du début du xxe siècle manifestaient de la méfiance envers les informateurs sachant lire. À leurs yeux, la pureté de la tradition exigeait que les conteurs et conteuses soient indemnes de toute alphabétisation, méconnaissant de cette manière la non-symétrie des processus de l’oralité et de l’écriture. Mais un certain nombre de ces informateurs ont écrit eux-mêmes les récits qu’ils connaissaient. On a donc tenté d’analyser les particularités de ces passages à l’écrit. Dans une seconde partie, c’est à l’intérieur des récits (contes merveilleux) qu’on a examiné la fonction des utilisations narratives de l’écrit, sous la forme essentiellement de lettres envoyées ou reçues. Ce qui a permis de constater l’ambivalence dont est investi l’usage de l’écriture. |
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