Associations, réseaux et ambitions nationales des comparatistes de la fin du xixe siècle à la Seconde Guerre mondiale
En partant de l’exemple du Congrès de Paris en 1900 et de son image, cet article s’interroge sur les relations entre la dimension internationale des réseaux formés par les comparatistes et l’origine nationale de ces juristes, susceptible d’être la source de préjugés nationalistes. La première partie...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cliothemis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Clio@Themis
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En partant de l’exemple du Congrès de Paris en 1900 et de son image, cet article s’interroge sur les relations entre la dimension internationale des réseaux formés par les comparatistes et l’origine nationale de ces juristes, susceptible d’être la source de préjugés nationalistes. La première partie porte sur les associations nationales de droit comparé fondées à la fin du xixe siècle : la Société de législation comparée, l’Internationale Vereinigung für vergleichende Rechtswissenschaft und Volkswirtschaftslehre, la Society of Comparative Legislation. La part des stratégies impérialistes n’est pas négligeable dans ces sociétés, alors même qu’elles comprennent des membres étrangers. La seconde partie concerne les instituts plurinationaux de droit comparé qui ont été formés après la Première Guerre mondiale : l’Académie internationale de droit comparé et Unidroit. |
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