De l’« ensauvagement » à l’observation participante : archéologie d’une catégorie anthropologique
Cet article montre comment la notion d’observation participante, théorisée au xxe siècle, trouve ses origines dans les récits de voyages de la Renaissance qui expérimentent déjà l’enquête en immersion dans des sociétés étrangères. Si la légitimité de ces témoignages est héritée du paradigme judiciai...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/cliothemis, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Clio@Themis
2022
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article montre comment la notion d’observation participante, théorisée au xxe siècle, trouve ses origines dans les récits de voyages de la Renaissance qui expérimentent déjà l’enquête en immersion dans des sociétés étrangères. Si la légitimité de ces témoignages est héritée du paradigme judiciaire, les écrits juridiques empruntent réciproquement de nombreuses références aux récits pré-ethnographiques pour autoriser leur propos. Ces premières formes d’observation participante sont à la fois légitimées et fragilisées par l’expérience de l’immersion, laquelle se rapproche parfois de « l’ensauvagement ». |
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