Sarah FISHMAN, We will wait : Wives of French prisoners of war, 1940-1945
La recherche historique ne s’était guère intéressée jusqu’à ces dernières années aux femmes de prisonniers pendant la Seconde Guerre mondiale, et la thèse de Sarah Fishman représente la première vue d’ensemble sur cette question. Or, les femmes de prisonniers formaient, dans la France des années 19...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2005
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La recherche historique ne s’était guère intéressée jusqu’à ces dernières années aux femmes de prisonniers pendant la Seconde Guerre mondiale, et la thèse de Sarah Fishman représente la première vue d’ensemble sur cette question. Or, les femmes de prisonniers formaient, dans la France des années 1940-1945, un « problème social considérable » en raison de leur nombre, environ 800 000, et de celui de leurs enfants, à peine moins élevé. Leur situation intéressait particulièrement les pouvoirs p... |
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