Associations féminines et syndicalisme en Loire-Atlantique des années 1930 aux années 1980
Redoutant leur influence négative sur les maris grévistes, les syndicats ont parfois essayé de s'attirer les bonnes grâces des « ménagères ». A partir des années 1930, de nouvelles associations, issues des courants communiste et catholique-social, tentent de regrouper ces ménagères dans le cadr...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2005
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Redoutant leur influence négative sur les maris grévistes, les syndicats ont parfois essayé de s'attirer les bonnes grâces des « ménagères ». A partir des années 1930, de nouvelles associations, issues des courants communiste et catholique-social, tentent de regrouper ces ménagères dans le cadre de ce qui peut s'apparenter à un syndicalisme de quartier (Comité mondial des femmes, Association populaire familiale, Union des femmes françaises). Organes d'assistance, de défense et de revendication, elles deviennent interlocutrices des syndicats professionnels en même temps qu'outils de gestation et d'expression d'une solidarité. Par là même, elles favorisent également l'émergence de femmes-sujets. L'article étudie également les relations entre les non-salariées, isolées ou groupées dans leurs associations, et le syndicalisme professionnel, essentiellement masculin. |
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