Universel/particulier : femmes et droits de propriété (Rome, XVIIe siècle)
Le statut juridique des femmes et de leurs biens introduit des différences par rapport à celui des hommes, différences qui sont tantôt défendues tantôt dénoncées par les femmes elles-mêmes, selon qu’elles visent à mettre leurs biens à l’abri des prétentions des créanciers ou, au contraire, qu’elles...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2005
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le statut juridique des femmes et de leurs biens introduit des différences par rapport à celui des hommes, différences qui sont tantôt défendues tantôt dénoncées par les femmes elles-mêmes, selon qu’elles visent à mettre leurs biens à l’abri des prétentions des créanciers ou, au contraire, qu’elles manifestent leur volonté de tester le plus librement possible. Mais, en préalable à la différence entre hommes et femmes, se trouve le problème de la définition du droit de propriété en tant que tel. De nombreux témoignages montrent en effet que celui-ci est souvent déduit d’un état de fait, plutôt que de la production d’un titre légitime. Et, à la différence de la propriété, la possession ne se décline pas selon le genre. |
|---|