Dot et richesse des femmes à Venise au XVIe siècle

La dot n’est pas une véritable « richesse de la femme » : au moment même où elle en devient, nominalement, propriétaire, la femme en perd la gestion et l’usufruit, qui vont à son mari. Mais, quand elle rédige son testament et quand elle se remarie, la femme dispose personnellement de sa dot. Dans la...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/clio,
Auteur principal: Bellavitis, Anna
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Clio. Femmes, Genre, Histoire 2005
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La dot n’est pas une véritable « richesse de la femme » : au moment même où elle en devient, nominalement, propriétaire, la femme en perd la gestion et l’usufruit, qui vont à son mari. Mais, quand elle rédige son testament et quand elle se remarie, la femme dispose personnellement de sa dot. Dans la bourgeoisie vénitienne, les femmes désignent souvent leurs filles comme héritières, mais elles démontrent aussi une grande liberté dans leurs choix successoraux. Les veuves qui se remarient, après avoir récupéré leur dot selon une procédure complexe, dont les origines remontent aux Statuts du XIIIe siècle, sont souvent bien déterminées à la défendre.