Femmes cinéastes en France : l'après-mai 68
Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « ciné...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2006
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Agnès Varda, Coline Serreau, Nelly Kaplan, trois noms parmi des dizaines qui illustrent chacun à leur manière une nouvelle façon de faire du cinéma : même si la carrière de la première est antérieure à mai 68, son nom comme celui des autres est lié à ce qu’on appellera dans les années 1970 le « cinéma des femmes ». Cet article propose une interrogation sur ce cinéma au féminin, afin d’envisager à la fois le contexte particulier dans lequel il émerge, les problématiques qu’il soulève, et ce en quoi il va renouveler un cinéma français jusqu’alors ultra masculinisé. Il analyse également quelques films-clés d’après mai 1968. Cette décennie amorce un processus de féminisation du cinéma. Elle a aussi et surtout le mérite d’apporter des alternatives à la représentation dominante des sexes et des rapports de sexe à l’écran, et de donner une voix à des personnages féminins différents. |
|---|