Se déshabiller sur scène au tournant du siècle.Le Coucher d’Yvette (Paris, 1894)
Cet article interroge les aspects sociaux et symboliques du dénudement des artistes féminines sur les scènes des cafés-concerts parisiens à la fin du xixe siècle. L’étude de ce geste scénique prend appui sur l’exemple du Coucher d’Yvette, un spectacle dont le succès renouvelé par de nombreuses imita...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2022
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article interroge les aspects sociaux et symboliques du dénudement des artistes féminines sur les scènes des cafés-concerts parisiens à la fin du xixe siècle. L’étude de ce geste scénique prend appui sur l’exemple du Coucher d’Yvette, un spectacle dont le succès renouvelé par de nombreuses imitations préfigure la postérité du genre de l’effeuillage dans la programmation des spectacles parisiens au xxe siècle. L’analyse des manuscrits de spectacle d’effeuillage conservés dans les archives de la censure dramatique, l’exploration de sources iconographiques, ainsi que l’appui de plusieurs discours de réception sur la pratique féminine du déshabillage sur scène permettent de saisir l’engouement suscité par l’érotisation de ce geste et l’impact de cette réception sur l’histoire du corps et du genre à cette période. |
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