Impératrices et abbesses : les dominae imperiales ottoniennes (xe-xie siècle)

À la fin du xe siècle, en Germanie ottonienne, dans des circonstances politiques particulières, se développe une nouvelle forme de pouvoir au féminin, qui ne se restreint plus aux seules souveraines. Les filles et sœurs d’empereurs, en particulier Mathilde, abbesse de Quedlinburg, puis Sophie, monia...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/clio,
1. autor: Audebrand, Justine
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Clio. Femmes, Genre, Histoire 2021
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:À la fin du xe siècle, en Germanie ottonienne, dans des circonstances politiques particulières, se développe une nouvelle forme de pouvoir au féminin, qui ne se restreint plus aux seules souveraines. Les filles et sœurs d’empereurs, en particulier Mathilde, abbesse de Quedlinburg, puis Sophie, moniale à Gandersheim, et Adélaïde, moniale à Quedlinburg, participent activement au gouvernement et à la représentation impériale du pouvoir. Elles peuvent exercer la régence et reçoivent de nouveaux titres, comme celui de dominae imperiales, qui leur est accordé par l’autrice des Annales de Quedlinburg, formidable miroir du pouvoir de ces femmes à l’aube du xie siècle. Cette nouvelle configuration témoigne de l’intégration pleine et entière des femmes à la dynastie ottonienne, qui se pense dans son ensemble comme dynastie souveraine.