Femme affranchie et femme légitime. Un héritage inéquitable à la Barbade (xviiie siècle)
Cet article analyse les premiers exemples de testaments, actes de cession et autres documents notariés par lesquels des femmes réduites en esclavage puis libérées ont reçu des biens fonciers et des biens matériels à la fin du xviie et au début du xviiie siècle à la Barbade. Comme cette première péri...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2020
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article analyse les premiers exemples de testaments, actes de cession et autres documents notariés par lesquels des femmes réduites en esclavage puis libérées ont reçu des biens fonciers et des biens matériels à la fin du xviie et au début du xviiie siècle à la Barbade. Comme cette première période a été marquée par le développement de la société esclavagiste barbadienne et la croissance de la communauté des libres de couleur, ces documents donnent un aperçu des relations établies avec les propriétaires d’esclaves et l’administration coloniale. L’une de ces séries documentaires concerne « Free Jenny » ou Jane Hallett qui résidait vers 1690-1740 dans la région connue sous le nom de « The Cameroons » ainsi que Sarah Hallett qui résidait à proximité de Halletts à Saint Michael. On y voit de quelle façon la terre se transmettait des élites blanches masculines à leurs familles blanches et non-blanches. On y voit aussi combien ces legs de terre étaient ténus. Mais ce type de document transmet également la voix des femmes libres ainsi que celle de certaines esclaves à travers les temps. |
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