Entre plaisir et censure, Marie Taglioni chorégraphe du Second Empire
Le présent article explore la reconversion professionnelle de Marie Taglioni, vedette du ballet romantique de la Monarchie de Juillet devenue pédagogue et chorégraphe à l’Opéra de Paris sous le Second Empire. L’examen des sources montre le rôle joué par ses parents dans sa formation à la composition...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le présent article explore la reconversion professionnelle de Marie Taglioni, vedette du ballet romantique de la Monarchie de Juillet devenue pédagogue et chorégraphe à l’Opéra de Paris sous le Second Empire. L’examen des sources montre le rôle joué par ses parents dans sa formation à la composition chorégraphique dans un contexte de féminisation de la danse théâtrale professionnelle à l’échelle de l’Europe occidentale. Si la composition féminine demeure l’objet de fortes censures, Marie Taglioni parvient à tisser un réseau professionnel favorable à sa promotion au rang de chorégraphe. Son essai de reconversion, après la composition des ballets Le Papillon (1860) et Zara (1862), se heurte cependant à des normes de genre qui assignent les femmes à l’interprétation des œuvres et les excluent de l’accession à l’emploi de maître de ballet. |
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