Morag Martin, Selling Beauty. Cosmetics, Commerce, and French Society, 1750-1830
Commercialiser des produits de beauté, c’est d’abord vendre – on le sait – l’idée même de « beauté ». Ce que l’on réalise moins, c’est que cette idée, comme ses véhicules publicitaires, moraux, médicaux et artistiques, a une histoire et que cette production socio-culturelle, pour être comprise et n...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Commercialiser des produits de beauté, c’est d’abord vendre – on le sait – l’idée même de « beauté ». Ce que l’on réalise moins, c’est que cette idée, comme ses véhicules publicitaires, moraux, médicaux et artistiques, a une histoire et que cette production socio-culturelle, pour être comprise et n’être jamais séparée de l’ensemble de ses incidences économiques, doit être appréhendée de façon genrée, racialisée et politisée. Soumise à des ruptures temporelles qui sont bien plus que des modes... |
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