Monica H. Green, Making Women’s Medicine Masculine: The Rise of Male Authority in Pre-Modern Gynaecology
Il y a trente ans, évoquant la gynécologie dans l’Antiquité, Giulia Sissa écrivait que l’utérus, « dépositaire insensé et irritable de la reproduction sociale, est le seul organe qui a forcé la connaissance médicale hippocratique à définir en son sein une véritable spécialité ». L’ouvrage de Monica...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2013
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Il y a trente ans, évoquant la gynécologie dans l’Antiquité, Giulia Sissa écrivait que l’utérus, « dépositaire insensé et irritable de la reproduction sociale, est le seul organe qui a forcé la connaissance médicale hippocratique à définir en son sein une véritable spécialité ». L’ouvrage de Monica H. Green reprend, en les contextualisant dans un paradigme méthodologique beaucoup plus complexe, ses études précédentes sur la figure historique et littéraire de Trotula et sur la médecine fémini... |
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