De « l’ombre légère » à la « machine à écrire familiale »
Les écritures du quotidien sont aujourd’hui bien souvent affaire de femmes ; celles-ci recueillent, sauvent et agencent l’éphémère patrimoine mémoriel qui, sans le secours de quelque sœur, tante ou vieille cousine, serait voué à l’oubli. Véritables « machines à écrire familiales », selon la formule...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/clio, |
|---|---|
| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Clio. Femmes, Genre, Histoire
2013
|
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Les écritures du quotidien sont aujourd’hui bien souvent affaire de femmes ; celles-ci recueillent, sauvent et agencent l’éphémère patrimoine mémoriel qui, sans le secours de quelque sœur, tante ou vieille cousine, serait voué à l’oubli. Véritables « machines à écrire familiales », selon la formule chère à Bernard Lahire, les femmes notent, archivent et mettent en forme les traces d’un passé ordinaire qui prend tout son sens à la faveur de leurs commentaires et gardent la famille en vie. Ava... |
|---|