Université, administration publique et culture juridique. Considérations à propos de l’institution des Facultés de sciences politiques en Italie
À la fin du XIXe siècle, l’exigence d’assurer une formation non exclusivement juridique aux fonctionnaires publics était déjà évidente en Italie. Les études politiques furent séparées de celles strictement juridiques avec la création en 1924 à l’Université de Rome d’une École (ensuite Faculté) de Sc...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cjm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers Jean Moulin
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À la fin du XIXe siècle, l’exigence d’assurer une formation non exclusivement juridique aux fonctionnaires publics était déjà évidente en Italie. Les études politiques furent séparées de celles strictement juridiques avec la création en 1924 à l’Université de Rome d’une École (ensuite Faculté) de Sciences politiques qui aurait dû représenter la véritable école de formation de l’élite administrative et diplomatique. Après la chute du Fascisme, la Faculté de Sciences politiques connut une période de crise profonde et, malgré une série de réformes dans les années 1960 et 1970, n’a pas exercé de rôle majeur dans la formation des fonctionnaires. Cette formation resta donc confiée aux Facultés de Droit où les enseignements ont un caractère dogmatique et sont destinés surtout aux futurs avocats et magistrats. Cela a contribué à créer une culture rigide, statique et principalement formaliste de l’administration publique italienne. |
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