Éclipse et renaissance contemporaine des facultés de droit d’Orléans et de Bourges : des réponses singulières aux ambitions urbaines et politiques et aux demandes sociales
En dépit de leur passé médiéval prestigieux, les facultés de droit d’Orléans et de Bourges connaissent une longue éclipse à partir de leur fermeture par la Convention en 1793. Tout au long du XIXe siècle, les notables citadins pétitionnent sans succès pour leur réouverture. La mobilisation des force...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/cjm, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers Jean Moulin
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En dépit de leur passé médiéval prestigieux, les facultés de droit d’Orléans et de Bourges connaissent une longue éclipse à partir de leur fermeture par la Convention en 1793. Tout au long du XIXe siècle, les notables citadins pétitionnent sans succès pour leur réouverture. La mobilisation des forces vives économiques et associatives et la pression politique, impulsée par le maire d’Orléans, Roger Secrétain, permettent dans les années 1960 la réouverture d’une université à Orléans, dans le contexte de la naissance controversée de la région Centre et de la volonté de rééquilibrer le poids universitaire de Paris. Ce recommencement se fait cependant sur des bases renouvelées : la faculté de droit d’Orléans n’est qu’un élément du développement d’un campus prioritairement axé sur les sciences et la technologie et Bourges n’obtient que l’ouverture d’une antenne de l’Université d’Orléans. |
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