Le billet à domicile, cet ancêtre insoupçonné du chèque
Bien que le chèque ait été principalement conçu à destination des particuliers et que son institutionnalisation bancaire l’émancipe sensiblement des règles du change, cet instrument de paiement fait figure de « survivant » parmi les effets de commerce. Par-là même, il constitue le point de surface d...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cjm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cahiers Jean Moulin
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Bien que le chèque ait été principalement conçu à destination des particuliers et que son institutionnalisation bancaire l’émancipe sensiblement des règles du change, cet instrument de paiement fait figure de « survivant » parmi les effets de commerce. Par-là même, il constitue le point de surface de l’histoire des trafics cambiaires avec la réalité contemporaine des flux d’argent documentaires (prolongement de l’antique cambium per litteras). Aussi revient-il à l’historien juriste de mettre en perspective le chèque, instauré par la loi du 14 juin 1865, avec les instruments utilisés jusqu’alors par les cambistes des Temps modernes. Cette enquête conduit à redécouvrir un type de papier relativement oublié, avec lequel le chèque entretient une ascendance inattendue : à la frontière de la lettre de change et du billet à ordre, il s’agit du billet à domicile. |
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