Mémoires d’une Éphémère (945-974), par la mère de Fujiwara no Michitsuna, traduction et commentaire de Jacqueline Pigeot
Dans la seconde moitié du xe siècle, une femme appelée « la mère de Michitsuna » (on ignore son nom personnel), issue de la moyenne noblesse, prit son pinceau et, se fondant sans doute sur différents documents personnels (lettres, poèmes, etc.), décida de retracer vingt années de sa vie. Cet acte, ...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cipango
2014
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Dans la seconde moitié du xe siècle, une femme appelée « la mère de Michitsuna » (on ignore son nom personnel), issue de la moyenne noblesse, prit son pinceau et, se fondant sans doute sur différents documents personnels (lettres, poèmes, etc.), décida de retracer vingt années de sa vie. Cet acte, qui nous semblerait aujourd’hui presque banal, révélait à l’époque une grande audace. En effet, en rédigeant ses mémoires, intitulés Kagerō no nikki 蜻蛉日記 ou Mémoires d’une Éphémère, la mère de Mich... |
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