La couverture des faits divers dans les médias japonais

Résumé : Cet article se propose de réfléchir à la place que tient la couverture des faits divers dans le travail des journalistes de la presse écrite et de la télévision au Japon. Alors qu’il constitue souvent le parent pauvre de la profession, le journalisme fait-diversier (shakaibu jānarizumu) bén...

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ग्रंथसूची विवरण
में प्रकाशित:URI:https://journals.openedition.org/cipango,
मुख्य लेखक: Castellvi, César
स्वरूप: Article ou chapitre numérique
भाषा:Français
प्रकाशित: Cipango 2026
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ऑनलाइन पहुंच:Accès Université d'Orléans et IFPM
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सारांश:Résumé : Cet article se propose de réfléchir à la place que tient la couverture des faits divers dans le travail des journalistes de la presse écrite et de la télévision au Japon. Alors qu’il constitue souvent le parent pauvre de la profession, le journalisme fait-diversier (shakaibu jānarizumu) bénéficie au Japon d’une légitimité particulière. Cette reconnaissance s’explique d’abord par la prise de distance progressive des médias d’information avec le journalisme d’opinion tout au long du xxe siècle. La couverture de la police locale constitue encore aujourd’hui l’entraînement de base de la majorité des reporters de la presse et de la télévision. Les pratiques et l’organisation du travail intériorisées en couvrant les faits divers influent par la suite sur les autres spécialités journalistiques. Pourtant, les transformations plus récentes du paysage médiatique contribuent aujourd’hui à modifier la place que tient le shakaibu jānarizumu, dans un contexte marqué par l’éloignement du public, la digitalisation des rédactions et un retour au journalisme d’opinion. Les évolutions plus générales du marché du travail japonais comme la pénurie de main-d’œuvre et la féminisation des effectifs participent aussi à ce changement de logique.