Sous la plume des mineurs : Sākuru-mura
Avec la démocratisation de l’après-guerre, le Japon a vu émerger divers mouvements sociaux. C’est le cas des mouvements culturels dits sâkuru-undô (mouvements de « cercles »). Pour sa singularité et en raison de son influence chez des intellectuels de gauche des années 1960, certains historiens se s...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Cipango
2021
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Avec la démocratisation de l’après-guerre, le Japon a vu émerger divers mouvements sociaux. C’est le cas des mouvements culturels dits sâkuru-undô (mouvements de « cercles »). Pour sa singularité et en raison de son influence chez des intellectuels de gauche des années 1960, certains historiens se sont intéressés à l’un de ces sâkuru, ayant existé entre 1958 et 1961 dans le nord de Kyûshû : le Sâkuru-mura (Village des « cercles »). Son enracinement dans une région houillère s’explique par l’importance de l’industrie minière dans l’histoire des conflits du travail. Des personnes extérieures du monde de la mine s’y sont également investies. Dans ce texte, nous examinerons la réalité des rapports multiples entre les mines et le Sâkuru-mura. Après une brève présentation chronologique, nous aborderons les travaux directement liés à la mine des trois acteurs principaux du mouvement (dont deux non mineurs). Nous analyserons ensuite les textes, nombreux et variés, rédigés par les mineurs afin d’en mesurer l’étendue, et de saisir ce qu'ils donnent à sentir de la vie de la mine. |
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