Les mineurs coréens dans la littérature de langue japonaise : entre silence contraint et risque de banalisation
Les mines de charbon du Japon des années 1939 à 1945 comptaient de nombreux mineurs coréens, souvent arrachés de force à leur patrie et victimes de discriminations. Leur présence marque une page sombre de l’histoire du Japon. Cet épisode symptomatique de la période coloniale est visité et revisité p...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Cipango
2020
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les mines de charbon du Japon des années 1939 à 1945 comptaient de nombreux mineurs coréens, souvent arrachés de force à leur patrie et victimes de discriminations. Leur présence marque une page sombre de l’histoire du Japon. Cet épisode symptomatique de la période coloniale est visité et revisité par la littérature de langue japonaise aussi bien par des écrivains coréens que japonais. Cependant, le regard porté sur les mineurs coréens diffère sensiblement selon les origines des écrivains ainsi que leurs périodes d’écriture respectives. Ce travail montre que ce sujet reste tabou chez les écrivains coréens dont la communauté est pourtant directement concernée par cette mémoire. Les écrivains japonais, eux, prennent alors le relais en abordant plus frontalement la présence des mineurs coréens ainsi que le sort qui leur était dévolu. Cette intervention d’écrivains japonais est marquée également par une évolution des récits de témoignage vers des récits extrêmement romancés. |
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