Du particulier et de l’universel

« Les sciences humaines et sociales, attentives à la diversité des sociétés et des cultures, n’ont pas repris systématiquement à leur compte l’idée d’universalité ni la recherche de lois universelles – allant parfois jusqu’à douter de la légitimité même d’un “humanisme à vocation universaliste accus...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/cipango,
Andere auteurs: Konuma, Isabelle
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Cipango 2019
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Omschrijving
Samenvatting:« Les sciences humaines et sociales, attentives à la diversité des sociétés et des cultures, n’ont pas repris systématiquement à leur compte l’idée d’universalité ni la recherche de lois universelles – allant parfois jusqu’à douter de la légitimité même d’un “humanisme à vocation universaliste accusé d’entériner sous ses vocables à majuscules (l’Individu, l’État, la Nation, la Raison, etc.) l’uniformisation du monde” ». Si nous suivons le raisonnement de Danièle Lochak, étudier la construction des savoirs – et des sciences – dans un cadre national précis n’est ainsi pas sans susciter quelques interrogations quant à leur prétention à l’universalité. Le numéro 22 de Cipango est consacré à l’étude de cette tension entre, d’une part, la construction « universelle » des sciences et, d’autre part, l’étude de la mise en place des différents savoirs dans la société moderne et contemporaine au Japon, à partir de l’ère de Meiji et de la mise en place de l’État‑nation japonais jusqu’au xxie siècle.