Réinventer les arts performatifs folkloriques
Au Japon, les « arts performatifs folkloriques » ont connu des transformations importantes à mesure que s’est diversifiée leur gestion administrative. Aujourd’hui, ces arts reçoivent un soutien soit au titre de « patrimoine culturel folklorique immatériel », soit à celui de « ressource touristique »...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
Cipango
2016
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au Japon, les « arts performatifs folkloriques » ont connu des transformations importantes à mesure que s’est diversifiée leur gestion administrative. Aujourd’hui, ces arts reçoivent un soutien soit au titre de « patrimoine culturel folklorique immatériel », soit à celui de « ressource touristique ». Dans le premier cas, ils sont préservés et mis en valeur dans le cadre de la loi sur la protection du patrimoine culturel ; dans le second, ils entrent dans le champ de la loi relative à la promotion du tourisme, des commerces et industries régionaux. Or les principes fondateurs de ces deux lois ont généralement été considérés comme contradictoires, voire antagonistes. L’imbriquement de ces deux logiques influe pourtant sur les conditions locales de conservation des spectacles folkloriques, et, plus encore, génèrent de nouvelles formes culturelles. L’article qui suit s’intéresse à l’impact des mesures administratives sur la réinvention des spectacles folkloriques, et examine comment il est possible, en conséquence, de repenser ces derniers. |
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