In memoriam Jean‑Jacques Tschudin
« Rose, ô pure contradiction, volupté de n’être le sommeil de personne sous tant de paupières. »Dans le journal du père de Jean‑Jacques Tschudin (1934-2013), à la première entrée, datée du 2 décembre 1936, on peut lire : « Petit Jean‑Jacques à deux ans, il trottine gaiement et avec célérité autour...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Cipango
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | « Rose, ô pure contradiction, volupté de n’être le sommeil de personne sous tant de paupières. »Dans le journal du père de Jean‑Jacques Tschudin (1934-2013), à la première entrée, datée du 2 décembre 1936, on peut lire : « Petit Jean‑Jacques à deux ans, il trottine gaiement et avec célérité autour des tables, il veut “couir”. »Il voulait « couir » donc, et n’a pas tardé à faire le tour du monde en voyageur léger, jusqu’à ce Japon qui était déjà là dès sa première exposition de peinture à 25 ... |
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