Katsumata Shizuo, Ikki, coalitions, ligues et révoltes dans le Japon d’autrefois
Il arrive que des historiens japonais, en particulier des médiévistes, affichent leur positionnement par rapport à une « histoire sociale » (shakaishi), et affirment parfois ne pas en relever, alors même que l’objet de leurs travaux n’est rien d’autre que le passé de la société japonaise. Nous somm...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/cipango, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Cipango
2014
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Il arrive que des historiens japonais, en particulier des médiévistes, affichent leur positionnement par rapport à une « histoire sociale » (shakaishi), et affirment parfois ne pas en relever, alors même que l’objet de leurs travaux n’est rien d’autre que le passé de la société japonaise. Nous sommes une fois de plus pris au piège des mots et de leurs traductions ; car si « shakaishi » est bien l’équivalent lexical d’« histoire sociale », cette expression n’a pas forcément la même résonnance... |
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