La criminalité de sang en Corse sous la domination génoise (fin XVIIe-début XVIIIe siècles)

Utilisant les rôles de la mortalité violente, tenus à jour par les gouverneurs génois en charge de la Corse à la fin du XVIIe siècle et durant les deux premières décennies du siècle suivant, cette communication permet de cerner avec précision l’impact de la criminalité de sang. À cette époque, avec...

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Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/chs,
Hlavní autor: Serpentini, Antoine Laurent
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Crime, Histoire & Sociétés 2009
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Utilisant les rôles de la mortalité violente, tenus à jour par les gouverneurs génois en charge de la Corse à la fin du XVIIe siècle et durant les deux premières décennies du siècle suivant, cette communication permet de cerner avec précision l’impact de la criminalité de sang. À cette époque, avec un taux annuel de mortalité par homicide s’élevant à 45,3 pour 100 000 habitants, l’île comptait incontestablement parmi les régions les plus criminogènes de l’Europe occidentale. Toutefois, pour aussi effrayants qu’ils soient, ces chiffres sont bien en deçà de ceux qui ont été véhiculés par toute une tradition historiographique. Après avoir clairement mis cela en exergue, l’auteur s’attache à étudier les différents aspects de cette criminalité – la nature des homicides, l’impact microrégional, les saisons et les armes de la mort, etc.- en relation avec les mesures prises par la République de Gênes pour essayer de la juguler.