Les violences contre l’enfant et leur traitement judiciaire à Dijon à la fin du Moyen Âge
Le crime d’infanticide demeure peu étudié pour la période médiévale, et il est le plus souvent analysé à partir des lettres de rémission, qu’elles soient royales ou princières. Le but de cet article est de présenter le traitement judiciaire de ce crime à la fin du Moyen Âge à Dijon, à partir des ric...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/chs, |
|---|---|
| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Crime, Histoire & Sociétés
2022
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le crime d’infanticide demeure peu étudié pour la période médiévale, et il est le plus souvent analysé à partir des lettres de rémission, qu’elles soient royales ou princières. Le but de cet article est de présenter le traitement judiciaire de ce crime à la fin du Moyen Âge à Dijon, à partir des riches fonds d’archives de la justice échevinale, qui offrent une diversité de cas que l’on trouve rarement à l’échelle d’une justice urbaine. Il s’agit de montrer que la commune suit une procédure inquisitoire normée, qu’elle adapte en fonction de la nature du cas afin d’obtenir les preuves appropriées et rendre son jugement. La densité des informations fournies par les enquêtes et procès criminels permet également de s’intéresser aux comportements des parents impliqués, qui reflètent les normes sociales du temps. |
|---|