Le cachot d’Ancien Régime : objet de tyrannie ou instrument du maintien de l’ordre ?
Le cachot de la prison d’Ancien Régime est un objet fascinant. Il inspire à la fois l’horreur et la curiosité. Avec la Révolution, il acquiert un caractère romantique en tant que symbole même du despotisme d’un passé révolu. L’histoire s’est longtemps contentée de cette image misérabiliste et l’a pe...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chs, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Crime, Histoire & Sociétés
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le cachot de la prison d’Ancien Régime est un objet fascinant. Il inspire à la fois l’horreur et la curiosité. Avec la Révolution, il acquiert un caractère romantique en tant que symbole même du despotisme d’un passé révolu. L’histoire s’est longtemps contentée de cette image misérabiliste et l’a perpétuée. Or, l’incursion dans les archives carcérales parisiennes dévoile des dimensions insoupçonnées de ce cachot tyrannique et en change le visage. Car, au ras du sol, dans les pratiques quotidiennes des geôles de la capitale, le cachot apparaît comme un outil du maintien de l’ordre dont les modes d’emploi sont infiniment plus complexes et subtils que ne le laissait croire le « tombeau des vivants » que les récits ont décrit. |
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