Gouverner et punir en temps de crise économique. Les pratiques pénales dans la Belgique du milieu du XIXe siècle
À travers l’exploitation des statistiques officielles et des archives des parquets, cet article propose d’étudier la « répression ordinaire » dans la Belgique du milieu du XIXe siècle. Outre la question des acteurs, il s’agit de cibler plus largement les mécanismes et les logiques influençant peu ou...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chs, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Crime, Histoire & Sociétés
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À travers l’exploitation des statistiques officielles et des archives des parquets, cet article propose d’étudier la « répression ordinaire » dans la Belgique du milieu du XIXe siècle. Outre la question des acteurs, il s’agit de cibler plus largement les mécanismes et les logiques influençant peu ou prou le sort des affaires introduites dans le système pénal, depuis la plainte jusqu’à la peine. L’arrière-plan de crise de subsistance permet de révéler des lignes de fractures qui traversent les pratiques, de prendre la véritable mesure de la capacité organique des institutions et de poser la question de l’usage du pénal comme mode de gouvernement. |
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