« La puissante main de l’Empereur ». Institution policière et surveillance politique à Genève durant la période française (1798-1813)
L’annexion de Genève par la France du Directoire, en avril 1798, ouvre une période inédite de l’histoire genevoise. Souveraine sous l’Ancien Régime, la République de Genève se voit intégrée dans le corps de la nation française au rang de chef-lieu du département du Léman, créé à cette occasion. Déso...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/chs, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Crime, Histoire & Sociétés
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’annexion de Genève par la France du Directoire, en avril 1798, ouvre une période inédite de l’histoire genevoise. Souveraine sous l’Ancien Régime, la République de Genève se voit intégrée dans le corps de la nation française au rang de chef-lieu du département du Léman, créé à cette occasion. Désormais française, Genève incorpore le dispositif du ministère de la Police générale, érigé par Joseph Fouché. Quels sont les moyens mis en œuvre par les nouvelles autorités pour importer un modèle de police institutionnalisé dans un contexte politique étranger à la France post-révolutionnaire ? Quels ont été les ajustements nécessaires au fonctionnement de l’institution policière sur le territoire de l’ancienne République genevoise ? Centrée sur le cas de Genève durant la période française (1798-1813), l’étude des pratiques des commissaires de police permet de questionner à la fois la nature et le fonctionnement de l’institution policière instaurée par le régime napoléonien. |
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