Des Néerlandaises engagées dans le terrorisme transnational des années 1970
Les femmes sont souvent sous-représentées dans la littérature traitant des groupes politiques violents. Cet article s’intéresse au groupe de gauche radicale néerlandais De Rode Jeugd (Jeunesse Rouge). Il identifie les facteurs déterminants de la radicalisation de ses membres féminins, leurs rôles au...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les femmes sont souvent sous-représentées dans la littérature traitant des groupes politiques violents. Cet article s’intéresse au groupe de gauche radicale néerlandais De Rode Jeugd (Jeunesse Rouge). Il identifie les facteurs déterminants de la radicalisation de ses membres féminins, leurs rôles au sein du groupe, leur attitude face à l’usage de la violence, leur désengagement et leur vie après cet engagement révolutionnaire. |
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