: donner un visage aux disparus de la « bataille d’Alger »
La seule véritable « victoire » des militaires français et des politiques qui les lâchèrent sur Alger en 1957 fut d’obtenir que leurs victimes ne puissent jamais être nommées ni comptées avec exactitude. Elles étaient des Algériens colonisés, des sous-citoyens dépourvus de tout recours judiciaire e...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2019
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La seule véritable « victoire » des militaires français et des politiques qui les lâchèrent sur Alger en 1957 fut d’obtenir que leurs victimes ne puissent jamais être nommées ni comptées avec exactitude. Elles étaient des Algériens colonisés, des sous-citoyens dépourvus de tout recours judiciaire et politique et, de ce fait, contrairement à ceux de Maurice Audin ou d’Henri Alleg, leurs sorts particuliers n’eurent, au-delà du cercle de leurs proches, à peu près aucun écho, ni dans l’Algérie f... |
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