Du bon usage de la littérature en histoire
Priscilla Parkhust montre à travers une réflexion très personnelle comment des spécialistes de la littérature française aux États-Unis ont été amenés en s’interrogeant sur le statut de la production littéraire à travailler dans le cadre d’une compréhension globale des sociétés et, ainsi, à contribue...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2008
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Priscilla Parkhust montre à travers une réflexion très personnelle comment des spécialistes de la littérature française aux États-Unis ont été amenés en s’interrogeant sur le statut de la production littéraire à travailler dans le cadre d’une compréhension globale des sociétés et, ainsi, à contribuer à l’élaboration de l’histoire. Les textes littéraires, abondants et divers du xixe siècle français, constituent une des manifestations sociales de l’époque, pas seulement miroir de la société, mais créations elles-mêmes singulières, inscrites dans les formes du fonctionnement social et actrices à part entière de celui-ci. |
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