Les 4000 logements de La Courneuve : réalités et imaginaires cinématographiques
Le film Deux ou trois choses que je sais d’elle de Jean-Luc Godard (1967) constitue une étape importante dans la représentation de la banlieue parisienne. Pour la première fois, à partir d’une enquête journalistique, un cinéaste filme de l’intérieur un grand ensemble, en l’occurrence les 4 000 de La...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Le film Deux ou trois choses que je sais d’elle de Jean-Luc Godard (1967) constitue une étape importante dans la représentation de la banlieue parisienne. Pour la première fois, à partir d’une enquête journalistique, un cinéaste filme de l’intérieur un grand ensemble, en l’occurrence les 4 000 de La Courneuve. Aurélie Cardin montre comment Godard réalise une fiction sur le mal-vivre et sur la déshumanisation des rapports sociaux dans un contexte de réorganisation de la région parisienne à travers les schémas d’aménagement et la construction de « grands ensembles » reliés entre eux par la seule logique d’une circulation autoroutière centrée sur Paris. |
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