« Migrants, ne nous laissez pas seuls avec les fascistes ! »
Cet article interroge la façon dont l’Italie revient sur son passé pour penser la « crise migratoire » à travers son cinéma. Face à la multiplicité des approches possibles pour évoquer la question de la mobilité telle qu’elle est transmise en images, le texte utilise l’exemple de la traversée mariti...
Guardat en:
| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2018
|
| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article interroge la façon dont l’Italie revient sur son passé pour penser la « crise migratoire » à travers son cinéma. Face à la multiplicité des approches possibles pour évoquer la question de la mobilité telle qu’elle est transmise en images, le texte utilise l’exemple de la traversée maritime, une étape du parcours migratoire qui a produit de nombreuses images puissantes, pour montrer comment le passé migratoire apparaît comme en creux dans les productions récentes, par le biais d’une mémoire cinématographique qui s’est constituée dès les débuts du cinéma. Puis il se penche sur quelques films et documentaires où les références à la « vieille émigration » en lien avec les phénomènes actuels sont explicites, aidant ainsi à favoriser les contacts entre deux entités que d’aucuns voudraient garder éternellement séparées : « eux » et « nous ». |
|---|