La mémoire de l’exil et de la résistance antifasciste comme ciment d’une identité supranationale
Prenant acte du caractère convenu et institutionnalisé de la symbolique franco-allemande, l’article s’interroge sur ce que pourrait être une représentation narrative moderne de cette relation. Afin de ne pas donner un caractère trop abstrait à l’argumentation, il part d’un exemple existant de contre...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2010
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Prenant acte du caractère convenu et institutionnalisé de la symbolique franco-allemande, l’article s’interroge sur ce que pourrait être une représentation narrative moderne de cette relation. Afin de ne pas donner un caractère trop abstrait à l’argumentation, il part d’un exemple existant de contre-récit dont quelques institutions se sont faites les vecteurs. Cette autre histoire du rapprochement franco-allemand voit dans la participation d’Allemands à la Résistance en France le symbole possible d’une identité commune. L’article s’interroge sur le caractère éthique de cette mémoire et avance quelques arguments socio-historiques en faveur de sa reconnaissance. |
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