La difficile acquisition de la « science de son malheur »
La construction et le développement du syndicalisme français à la Belle Époque s’accompagnent de l’exigence partagée de construire des savoirs militants. Ils doivent faciliter la compréhension des mécanismes de domination auxquels sont confrontés les travailleurs et permettre de légitimer le rôle du...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La construction et le développement du syndicalisme français à la Belle Époque s’accompagnent de l’exigence partagée de construire des savoirs militants. Ils doivent faciliter la compréhension des mécanismes de domination auxquels sont confrontés les travailleurs et permettre de légitimer le rôle du syndicalisme incarné par la toute jeune CGT. Cette exigence, qui s’illustre de différentes façons (statistiques du marché du travail, enseignement, enquêtes ouvrières…) n’en est pas moins limitée par la modestie des moyens dont le syndicalisme dispose, par le manque d’intérêt des syndiqués eux-mêmes, mais aussi par la concurrence avec la force publique, qui déploie parallèlement ses propres outils d’observation et d’encadrement du monde social. |
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