François Lafon, Guy Mollet
Bien plus qu’une biographie ; là pourrait s’arrêter le compte rendu. Au seuil de ces neuf cents pages qu’il faut lire pour dépasser l’évidence historiographique qui fait de Guy Mollet la face diabolique du socialisme, le nom qu’il faut taire pour dire le dogme de la trilogie Jaurès, Blum, Mitterran...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Bien plus qu’une biographie ; là pourrait s’arrêter le compte rendu. Au seuil de ces neuf cents pages qu’il faut lire pour dépasser l’évidence historiographique qui fait de Guy Mollet la face diabolique du socialisme, le nom qu’il faut taire pour dire le dogme de la trilogie Jaurès, Blum, Mitterrand. À chacune de ces figures revient une (re) fondation du parti dans le grand récit que celui-ci se donne de lui-même. Guy Mollet n’a pas sa part dans cette geste héroïque, plus exactement, il en c... |
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