Être internationaliste dans une société coloniale : le cas des grecs de gauche en Égypte (1914-1960)
Cet article étudie un échantillon particulier de la population qui résidait en Égypte et appartenait aux catégories suivantes : à la gauche, à la nation hellénique, à la population étrangère et privilégiée d’Égypte et, en règle générale, aux couches moyennes. L’identité politique, internationaliste...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article étudie un échantillon particulier de la population qui résidait en Égypte et appartenait aux catégories suivantes : à la gauche, à la nation hellénique, à la population étrangère et privilégiée d’Égypte et, en règle générale, aux couches moyennes. L’identité politique, internationaliste de ces Égyptiotes (Grecs d’Égypte) de gauche, s’oppose idéologiquement, et dans une certaine mesure objectivement, à leur identité social-colonialiste, mais aussi à leur identité nationale, des identités acquises inconsciemment, non choisies mais très tôt assimilées et fortes. Les parikiès (colonies grecques) en Égypte, leur structure sociale, sont présentées à travers l’examen des sentiments d’appartenance et de la mentalité de leurs membres ainsi qu’à travers leur évolution au cours d’une période qui s’étend de la Première Guerre mondiale à l’exode massif d’Égypte lors de l’indépendance. L’article examine ensuite l’action politique et sociale de ces Grecs de gauche ainsi que des mouvements orientés à gauche auxquels ils participaient. |
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