Le mot de la rédaction
L’historien construit, déconstruit des mémoires, mémoires de groupes sociaux, mémoires nationales. Le grand cinéaste américain, Clint Easwood, vient de rappeler salutairement aux Américains et à nous autres Européens, en tournant un film avec des acteurs japonais s’exprimant dans leur langue, que l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2009
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’historien construit, déconstruit des mémoires, mémoires de groupes sociaux, mémoires nationales. Le grand cinéaste américain, Clint Easwood, vient de rappeler salutairement aux Américains et à nous autres Européens, en tournant un film avec des acteurs japonais s’exprimant dans leur langue, que la Seconde guerre vue des deux bords du Pacifique n’avait pas tout à fait la même allure. Croiser les points de vue, mettre en exergue les oublis, la dimension lacunaire de toute élaboration mémorie... |
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