Militer contre Vichy est-il un acte de résistance ?
Dans le cadre d’un master de recherche, nous avons étudié le profil et le parcours de 848 communistes arrêtés en France (hormis l’Alsace-Moselle) entre septembre 1939 et juillet 1941, puis déportés dans des prisons ou des camps de concentration par les autorités allemandes. Après la guerre, ces comm...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Päätekijä: | |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2015
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Dans le cadre d’un master de recherche, nous avons étudié le profil et le parcours de 848 communistes arrêtés en France (hormis l’Alsace-Moselle) entre septembre 1939 et juillet 1941, puis déportés dans des prisons ou des camps de concentration par les autorités allemandes. Après la guerre, ces communistes ou leur famille ont pu demander le statut de déporté, soit de déporté politique, soit de déporté résistant. L’analyse de leurs demandes et des statuts qui leur sont attribués conduit à s’interroger sur la reconnaissance de l’activité des militants communistes après-guerre et sur la notion même de Résistance. |
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