Les sources libérales de la biopolitique
Défini par Michel Foucault comme une « technologie de pouvoir », le libéralisme s’articule à la biopolitique dans un mouvement que cet article s’efforce de reconstituer. Visant le contrôle des populations par une « frugalité gouvernementale », le libéralisme s’appuie sur des soutènements naturaliste...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Défini par Michel Foucault comme une « technologie de pouvoir », le libéralisme s’articule à la biopolitique dans un mouvement que cet article s’efforce de reconstituer. Visant le contrôle des populations par une « frugalité gouvernementale », le libéralisme s’appuie sur des soutènements naturalistes et un déploiement maximal de la force marchande. La philosophie historique de Michel Foucault permet de pointer, derrière les pratiques politiques du libéralisme, l’asservissement du plus grand nombre aux forces du marché. Le dressage des énergies aux fins d’une maximisation des profits passe par une biopolitique faisant des corps la pierre de touche des économies marchandes. Le libéralisme est d’abord un conservatisme, opposé à toutes les formes d’émancipation. |
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