Pour une histoire de la liberté de circulation au sens large : le cas du Saint-Empire
Cet article plaide en faveur d’une approche ample de l’histoire de la liberté de circulation, au-delà de la migration à long terme, en examinant des traités et des débats juridiques sous-explorés concernant les droits sur les routes et les rivières, le transit, la sécurité et les droits de douane, d...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/chrhc, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers d’histoire. Revue d’histoire critique
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article plaide en faveur d’une approche ample de l’histoire de la liberté de circulation, au-delà de la migration à long terme, en examinant des traités et des débats juridiques sous-explorés concernant les droits sur les routes et les rivières, le transit, la sécurité et les droits de douane, dans l’espace allemand à l’époque moderne. Il met en évidence la manière dont ces imprimés sont devenus un élément central des discussions sur la liberté de circulation et ses restrictions dans le Saint-Empire. Il montre comment, au 17e siècle, juristes et praticiens du droit ont géré les tensions entre autorités politiques et les appels à la libre circulation des biens et des personnes, en recourant à des référents spatiaux opposés, à des analogies avec le droit maritime et au langage de la propriété. L’article suggère de dépasser les distinctions entre commerce, migration et voyage. Il met en lumière des pistes de recherches futures sur des aspects encore peu explorés, tels que les passages militaires, la délivrance de passeports, l’entretien des rivières et des routes du Saint-Empire. |
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